« Lampe-tempête : Marin québécois de grands voiliers » maintenant disponible

La vallée du Saint-Laurent a été fréquentée par une masse de travailleurs engagés sur les grands voiliers transportant des marchandises aux quatre coins du monde. Les récits de marins québécois ayant pratiqué la navigation au long cours au 19e siècle sont pourtant rares., voir inexistants. Accompagné de notes, de documents et d’un essai, le témoignage du Magnymontois Elzéar Lefebvre dit Boulanger relate ses premières années sur les routes commerciales de l’Empire dès l’âge de 13 ans. À la lecture de ses voyages hors du commun et de son expérience cosmopolite, la ligne d’horizon de nos paysages humains maritimes embrasse la haute mer pour relier cinq continents.

Auteur-trices
Marie Rousseau – transcription originale du témoignage d’Elzéar
Dalie Giroux – rédaction de la préface
Mathieu Parent – auteur de l’essai
Dominique Rivard – design du livre

Lieux et prix de vente
Directement sur ce site pour 44$ (frais de livraison inclus) ou chez Livres en tête – 110, rue St-Jean-Baptiste Est, Montmagny; 418-248-0026, livres@globetrotter.net ou https://livresentete.leslibraires.ca/livres/lampe-tempete-marin-quebecois-de-grands-voiliers-9782981205582

Édition
Atelier Mange-Camion – mangecamion.art
Direction de projet – Mathieu Parent
ISBN 978-2-9812055-8-2

Impression
Contient des images d’archives et d’artefacts, une grande affiche 11 x 17, un feuillet central dépliable et un embossage.. Total de 74 pages. Impression réalisée en risographie et numérique avec variations couleurs (encres et papiers). Imprimé par Good press à Glasgow, Écosse.

Re-tracer la fresque absente du travail

L’art mural est pour nous une façon de reconnaître nos liens au-delà des murs, des frontières et des clôtures de propriétés pour éclairer nos interactions et notre interdépendance dans l’économie globale. Dans une fresque géante peinte à l’eau claire, nous faisons couler, comme une rivière, un ensemble de préoccupations et d’expériences partagées autour du thème avec un groupe de participant-es.

Photo Anaïs Durand

Le paysage urbain est un de nos derniers lieux communs à l’ère de la fragmentation et du clientélisme numérique. Mais le travail et ses enjeux humains demeurent absents des murales qui peuplent la ville, et ce, malgré leur importance dans nos vies et conversations quotidiennes.

Avec l’eau, nous performons l’époustouflante portée sociale et politique du travail tout en éclairant le silence des murs (et des murales actuelles) qui aujourd’hui ne portent pas la portée de nos expériences en images.

Ce geste prolonge une démarche en évolution. Il s’accompagne d’une campagne d’envoi de cartes postales visant à sensibiliser le Bureau d’art public. Des citoyennes y posent leurs idées, précisant ce qu’ils et elles ont à cœur, telles que : la re-connaissance du travail invisible et la valorisation du rôle de l’environnement et des travailleur-euses partout dans le monde, etc.

SOUPER TOUT NOIR

Une expérience totale de médiation sociale le 1er juin 2023

Dégustez un repas, discutez avec des personnes aveugles ou amblyopes,
jouez, écoutez un poème…le tout dans l’obscurité complète !

Plus de 85% des informations que vous recevez sollicitent votre sens de la vue. Cette activité vous permettra de réaliser tout le potentiel que vous possédez en utilisant vos autres sens. Rassurez-vous, aucune tâche à réaliser ne met en péril votre sécurité. Vous serez accompagné-e-s tout au long de la soirée de personnes expérimentées dans ce domaine.

Collaboration de l’Atelier Mange-Camion et du Regroupement des aveugles et amblyopes du Montréal métropolitain (RAAMM). Avec le soutien généreux de la Société de développement communautaire de Milton-Parc (SDC) MERCI À L’ENSEMBLE DES PARTICIPANT-E-S !!!

Le temple fantôme

du 7 mai au 22 juin à la Cité-des-Hospitalières

Fabriquée avec des « livres fantômes », volumes en bois remplaçant jadis les titres empruntés dans une bibliothèque du couvent pour en tenir les rayons, cette sculpture est un temple flottant pour les écrits censurés, honnis et portés à l’état de fantômes par les autorités. Mais on aura beau censurer les livres, la littérature et l’écriture vivent à la frontière du matériel et de l’immatériel : les idées qu’ils contiennent résistent avec esprit. Installée dans l’ancien couvent des Hospitalières dont la construction fût entreprise par Mgr Bourget, un censeur répressif opposé à l’accès public à tous les savoirs, elle réalise un juste retour des choses, posant un regard critique dans l’histoire.

251 av des Pins
https://cdhentransition.ca/


Disparaître

VERNISSAGE le 17 JUIN 2022
artistes invitées : Virginie Beauregard D, poète
& Norman Nawrocki, musicien activiste

Exposition du 16 juin au 23 juillet
par Mathieu Parent et Éliot B. Lafrenière

Et si nous acceptions de disparaître? En dansant l'éternel retour de l'autre, posé-e-s comme des marécages, allié-e-s aux forêts intérieures, non plus broyé-e-s comme l'environnement ou mis-e-s en boîte comme le travail et l'éducation, mais porté-e-s par les battements d'ailes stratifiées de notre espace vital.

à la Maison du développement durable
Du lundi au vendredi
de 8h à 16h
et le samedi 18 et le dimanche 26 juin,
ainsi que les samedis 2, 9 et 23 juillet
de 14h à 17h

50, Sainte-Catherine Ouest, Montréal (Québec)
Métro Place-des-Arts